Une nouvelle recrue au CMHB : Sébastien MONGIN !!

Publié le par Lucy

Le Président Philippe Besson et l'équipe dirigeante ont le plaisir de vous faire-part de l'engagement du tremblaysien Sébastien Mongin pour 2 saisons chartraines : 2012/2013 et 2013/2014!

 

sebastien-mongin-copie-1.jpg SEBASTIEN MONGIN

Demi-centre, 1m88 - 85 kg

 Né le 18 avril 1978 à Toulon.

2008 à 2012 : TREMBLAY-EN-FRANCE, LNH

2004 à 2008 : PARIS HB, LNH

2000 à 2004 : ISTRES, LNH

14 sélections en Equipe de France.


Souhaitons lui la bienvenue à Chartres!!

 

 

Sébastien MONGIN répond à quelques questions...

 

1/ De 2000 à 2012 : Istres, Paris, Tremblay-en-France, peux-tu nous faire un point sur cette belle aventure handballistique en LNH ?

Pour commencer ma découverte de la première division avec Istres, mon club de cœur,  au haut niveau, une aventure humaine formidable avec des joueurs istréens qui sont encore à l’heure actuelle des amis pour moi. C’était donc à la fois une réussite collective et à la fois sportive.

Ensuite en 2004, je suis parti à Paris pour espérer gagner des titres, puisqu’à ce moment là, Istres n’avait pas la prétention de jouer le haut de tableau. La 1ère année à Paris, on a eu la chance de finir 2e, jouer la ligue des Champions l’année d’après,  de jouer la Coupe d’Europe, et de gagner la Coupe de France. L’objectif était pour moi bien rempli.

Puis je suis parti à Tremblay, parce que Tremblay c’était aussi pour moi le club dans lequel j’ai commencé le handball, à l’âge de 7 ans. C’était un clin d’œil de retourner dans ce club. A ce moment là, le Président de Tremblay était mon entraîneur d’école de hand ! Nous avons terminé deux fois 3e du championnat, et une demi finale de Coupe de France et une finale de Coupe d’Europe l’année dernière !

 

2/ Le 30 novembre dernier, tu as subi une rupture du ligament croisé lors de la 11e journée de championnat face à Dunkerque, te privant des parquets le reste de la saison.

Comment vas-tu aujourd’hui ? Où en est ta rééducation ?

Aujourd’hui ça va plutôt bien, je crois que j’ai passé le plus dur car je me suis fait opéré début janvier, j’en suis à plus de deux mois de rééducation, faite dans un centre de rééducation de sportifs de haut niveau pour la partie post-opératoire. Cela s’est bien passé, là j’ai eu quelques jours de repos et j’enchaîne à l’INSEP à partir de demain afin de poursuivre la rééducation et renforcer le quadriceps.


3/ Et maintenant Chartres pour 2 saisons !

Pourquoi ce choix « Pro D2 » à ce moment de ta carrière sportive ?

 

Et bien comme le montre ma carrière, je fonctionne par cycle et je suis assez fidèle dans les clubs dans lesquels j’ai joué. Mais je pars du principe qu’un joueur autant qu’un entraîneur doit fonctionner par cycle. Le principal pour moi est la remise en question personnelle permanente, donc j’estime qu’à chaque fois que l’on change de club on se remet en question, on repart aussi à zéro, on prend des risques, on se met un peu en danger, c’est ce qui est fort. Ensuite pour l’aventure, parce que le projet de Philippe Besson m’a plu et le fait de vivre une accession ne m’est jamais arrivé, je pense que cela devait être une aventure sportive et humaine hyper enrichissante et donc j’avais vraiment à cœur de venir rejoindre Chartres pour tenter d’y vivre une montée en LNH.  

 

4/ Comment s’est concrétisée ta venue dans le 28 ?

Est-ce toi qui s’est rapproché du CMHB ou est-ce le club qui s’est montré intéressé par ton profil ?

  
Pour être honnête, je connais Emeric Paillasson qui a discuté avec le Président de ma fin de contrat à Tremblay. Et tout simplement, le Président m’a appelé courant février pour savoir si j’étais susceptible d’être intéressé. On a évoqué tous les domaines. Cela s’est fait assez rapidement. Puis je suis venu sur Chartres le dimanche suivant pour rencontrer le Président et l’entraîneur. Eux étaient partants. On s’est fixé un mois pour réfléchir, je n’ai pas utilisé mon quota de temps et je leur ai dit que je viendrai jouer à Chartres au bout de trois semaines.

 

5/ Comment qualifierais-tu le projet du club porté par le Président Philippe Besson et les collectivités territoriales ?

C’est un projet intéressant ! La montée en 1ère division est très compliquée car le championnat de Pro D2 est très dense. Intéressant aussi avec ce projet de grande salle et  l’ambition d’évoluer au plus haut niveau. Pour moi le projet est attrayant, et c’est une des raisons pour lesquelles j’ai accepté de venir, cela me semble très cohérent. Voilà pourquoi j’ai voulu m’associer à ce qui a déjà été fait et essayer d’apporter ma petite touche personnelle à l’équipe.

 

 

6/ Quel regard portes-tu sur ton futur club ? Ta future équipe ?

J’ai eu la chance de jouer avec plusieurs joueurs de l’équipe, on a pu parlé du groupe, c’est aussi ce qui m’a attiré pour venir sur Chartres. Cette équipe me semble être une équipe de combattants, de mecs aiment jouer, qui s’entendent bien, qui vivent bien ensemble, un bon groupe et pour moi c’est essentiel parce que j’ai commencé le handball j’avais 7 ans et j’ai continué parce que pour moi le sport c’est l’école de la vie et j’ai fait des rencontres humaines hyper enrichissantes ! Effectivement maintenant s’est devenu mon métier, je gagne ma vie comme ça et si jamais je devais ne pas gagner ma vie, je pense que je continuerai à faire du hand car c’est trop important pour moi au niveau relationnel.

Ensuite le Président m’a dit que la salle était souvent pleine, c’est important pour les joueurs de se sentir soutenus par la ville et ses habitants pendant les matchs, d’avoir le public derrière soi.

 

7/ En tant que demi-centre, que penses-tu apporter au jeu des Chartrains ?

Pour avoir discuté longuement avec l’entraîneur, j’espère pouvoir apporter mon expérience personnelle et travailler en corrélation avec l’entraîneur  pour essayer de développer techniquement le jeu de Chartres. Je ne vais pas m’avancer, je verrai avec lui, il y a déjà énormément de choses qui sont faites, la preuve, pour leur première saison en Pro D2, ils ont fait un super début de saison. J’espère apporter ce que je sais faire, que mes qualités puissent correspondre au collectif et m’adapter au groupe et au travail qui a déjà été fait jusqu’à présent.

 

8/ Quels joueurs connais-tu au CMHB ?

J’ai joué avec Yacinn Bouakaz à Tremblay, avec Emeric Paillasson à Paris et avec Sylvain Astruc à Marseille en D2 avant les années 2000. Sinon, je connais Thibaut Karsenty, Maxime Cherblanc mais pas personnellement, ce sont des joueurs contre qui j’ai déjà joué.

 

9/ Cela a-t-il facilité ta démarche, conforté ta décision ?

Oui c’est sûr ! J’ai demandé à Emeric si d’après lui l’équipe verrait d’un bon œil que je vienne jouer pour Chartres car pour moi c’est très important. C’est souvent l’entraîneur et le Président qui décident du recrutement, mais pour que l’intégration d’un joueur se fasse le mieux possible, il faut que le Président, l’entraîneur et le collectif soient prêts à l’accueillir.

C’est vrai qu’après m’être renseigné sur la vie de groupe, cela m’a conforté et m’a donné encore plus envie de venir. Car je pense que pour monter il faut avoir un groupe solide mentalement et collectivement.

 

10/ Tu es donc venu à Chartres dernièrement pour rencontrer les dirigeants.

Mais connaissais-tu notre charmante ville de Chartres ?

Oui, car quand je vivais avec mes parents sur Tremblay entre 1980 et 1990, je venais régulièrement à Chartres car ma tante y a habité pendant des années, donc on y allait un week-end par mois. Et j’ai eu la chance aussi de faire quelques stages avec l’équipe de France junior puis espoir. Et il m’est arrivé de venir quelques week-ends chez Emeric, donc j’ai pu profité de la ville. Mais je pense qu’il reste beaucoup de choses à découvrir !

 

11/ Quelle est ta situation familiale ?

Je suis marié et j’ai une petite fille de 2 ans.

 

12/ Ta famille est-elle enthousiaste à l’idée de découvrir l’Eure-et-Loir ?

Oui ! Pour faire la passerelle avec ma vie familiale, le fait d’avoir une fille de 2 ans ça change un peu la vie, donc le fait de vivre en province correspond plus au rythme et au cadre de vie que l’on veut avoir.

 

13/ En parallèle de ta carrière sportive, tu as suivi une formation de kinésithérapeute.

A défaut d’avoir ton cabinet pour l’instant, t’exerces-tu sur tes coéquipiers ?

Non, car je ne me permettrai pas et je n’ai pas envie de me substituer au staff médical, même si je suis énormément à l’écoute, je demande pas mal de renseignements, de conseils.

 

14/ Outre le handball, as-tu d’autres passions dans la vie ?

La famille, les amis et la cuisine !

Plat préféré : rougail saucisses ! (Plat réunionnais)

 

15/ On te surnomme « le blond », pourquoi ?

Juste pour ta couleur de cheveux ?

Pour le côté étourdi de Pierre Richard ?

En rapport avec le sketch de Gad Elmaleh ?

Oui par rapport à ma couleur de cheveux, ça date de mon époque istréenne et même marseillaise ! Je le dois à un ancien coéquipier avec qui j’ai joué plus de 10 ans, à Marseille, à Istres puis à Paris et c’est resté !

Donc rien à voir avec Gad Elmaleh et Pierre Richard !

 

16/ Pour finir, as-tu un petit mot à dire aux licenciés, bénévoles, supporters du CMHB ?

Simplement que j’ai hâte de venir jouer pour Chartres ! J’espère répondre à leurs attentes ! En tout les cas, je ferai tout ce qui est possible pour apporter ma pierre à l’édifice et que tous ensemble on arrivera à faire de Chartres un grand club de première division ! Aussi que les valeurs humaines continuent à se perpétuer malgré l’évolution positive liée à la performance !

 

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